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© 2019 by Y—D     Yannick Dubois

                                                         wallophoto@outlook.fr

Qu’est-ce que la vitesse d’obturation ?
Impact sur l’exposition et la prise de photo de personnes en mouvement

 

1. La vitesse d’obturation (durée d’exposition)… c’est comme un feu rouge qui passe au vert  !

C’est l’été, il fait chaud, très chaud (ben oui, je suis belge mais j’aime les vacances 😊). Imaginez-vous, en voiture,
bloqué à un feu rouge… vous connaissez, cela vous énerve assez parfois… surtout quand il dure longtemps…
surtout quand le soleil tape à travers vos vitres et que vous manquez d’air !

Vous êtes sur une petite route de village. Mais qui a eu l’idée de placer un feu ici ? Une bonne dizaine de voitures
sont aussi bloquées devant vous  Passerez-vous au prochain feu ? Tout dépend de la durée durant laquelle
le feu sera vert ! Plus longtemps il restera vert… plus de voitures passeront ! Plus vous avez de chances de passer…

 

Pour la vitesse d’obturation, c’est la même chose… plus est les élevée, plus longtemps la lumière passera, plus
votre photo sera exposée !

Et voilà, la vitesse d’obturation, c’est aussi simple que cela 😉 Enfin presque… car en photo, si on laisse rentrer
la lumière pendant longtemps… on a aussi plus de chance, durant ce laps de temps, que le sujet bouge… et donc
que la photo soit floue !!!

 

Ainsi, la vitesse d’obturation a un impact sur l’exposition de votre photo… mais aussi sur la manière donc vous serez capable, ou non, de figer le mouvement ! Ce n’est pas pour rien que la vitesse d’obturation s’appelle parfois aussi le temps de pose (temps durant lequel on doit tenir la pose figée pour obtenir une photo nette 😉).

Dès lors, pour une photo bien nette, il vaudra toujours mieux que beaucoup de lumière inonde la scène histoire de faire en sorte que la vitesse d’obturation puisse être, malgré tout, la plus basse possible.

Revenons à notre feu rouge et à nos voitures. Vous l’aurez compris, la voiture représente la lumière et la durée durant lequel le feu passe au vert représente la vitesse d’obturation. Imaginons que pour avoir une photo bien exposée il faille que 10 quantités de lumière (voitures) passent.

S’il y a assez de voitures qui attendent au feu (donc assez de lumière), il y a fort à parier que 10 voitures passent effectivement sur la durée du feu.

Si, par contre, sur une route de campagne, il n’y a que quelques voitures (donc peu de lumière comme pour une scène sombre) … il faudra que le feu reste verte beaucoup plus longtemps pour voir passer, à terme, 10 voitures ! Il faudra donc allonger la vitesse d’obturation… au risque d’avoir une photo floue

A retenir...

  • Plus votre vitesse d’obturation sera longue, plus il y aura de lumière entrant dans votre appareil photo, plus le bougé risque de s’exprimer

  • Plus votre vitesse d’obturation sera courte, moins il y aura de lumière entrant dans votre appareil photo et plus votre photo sera nette.

 

2. D’accord, mais la durée d’un feu s’exprime en secondes et en minutes… et qu’en est-il pour la vitesse d’obturation ? 

Simple… idem … en secondes (souvent), en minutes (rarement), en heures (très rarement), en dixièmes, centième ou millième de secondes (très souvent)

Et oui, c’est aussi en unité de temps. Logique, vu que la vitesse d’obturation est la durée durant laquelle
l’obturateur s’ouvre (L'obturateur est une pièce mécanique placée entre l'objectif et le capteur ou la pellicule.
L'obturateur permet de laisser passer temporairement la lumière issue de la scène et traversant l'objectif
avant qu'elle ne soit captée par le dispositif argentique ou numérique qui captera ainsi l’image)

Notez toutefois que sur bon nombre d’appareils, la vitesse, plutôt que d’être exprimée en fraction de seconde
est exprimée en chiffre entier. L’appareil affichant alors uniquement le dénominateur de la fraction concernée.

Ainsi :
- 500 signifie 1/500e de seconde
- 250 signifie 1/250e de seconde
- 4 signifie ¼ de seconde… et ainsi de suite

La pose d’une photo prise à ¼ de seconde est plus longue que celle prise à 1/250e de secondes. Sur votre appareil le chiffre 4 traduit donc une plus longue pose que le chiffre 250 !
Quand on est à moins d’une seconde, plus le chiffre est petit, plus la pose est longue, plus on risque le flou.

 

Par contre, lorsque le temps s’exprime réellement en seconde, il est alors suivi de deux apostrophes.

 

Ainsi :
- 1 seconde et 4 dixième apparaîtra alors 1’’4
- 3 secondes apparaîtra alors 3’’
- 20 secondes apparaîtra alors 20’’

Dans ce cas-ci, le chiffre 3’’ traduit donc une plus longue pose que le chiffre 1’’4. Quand on est à une seconde ou plus, plus le chiffre est élevé, plus la pose est longue !

 

La plupart des appareils photos réflex permettent des temps de pose allant de 30 secondes à 1/4000e de secondes… ce qui couvre généralement largement les besoins d’un photographe amateur.

 

Sur les appareils perfectionnés, un mode B (Bulb) permet d’aller au-delà de 30 secondes et certains appareils offrent même des temps d’exposition de 1/8000, 1/12000e de seconde voir moins.

 

3. Et comment je choisis la bonne vitesse alors ?

Cinq principaux critères sont à prendre en considération pour régler votre vitesse d’obturation :

  • La stabilité du photographe

 

Le premier critère concerne le photographe et sa capacité à ne pas bouger durant laprise de vue.  Rester immobile n’est pas simple, ne fut-ce que parce que nous respirons ! On considère généralement qu’il est difficile, pour un être humain, de réaliser une photo nette à une vitesse inférieure à 1/50e de seconde. Sous ce seuil, on risque fort de voir apparaître sur la photo ce qu’on appelle un flou de bougé (flou généré par le photographe).

  • La distance focale

 

Le deuxième critère à prendre en compte concerne la distance focale (autrement dit, pour simplifier,  la valeur du zoom que vous utilisez). Pour faire simple (car je devrais y consacrer un article entier), si vous avez une distance focale de 50, on considère généralement qu’il faut une vitesse d’obturation inférieure à 1/50 pour ne pas obtenir un flou de bougé. Si vous avez une distance focale de 200, il vous faudra alors une vitesse inférieure à 1/200… et ainsi de suite.

 

Autrement dit, plus vous zoomez et plus votre vitesse d’obturation doit être rapide. Retenez donc qu’il est difficile de faire une photo sans flou de bougé si le dénominateur de la vitesse d’obturation est inférieur à la distance focale de l’objectif.

 

Formule à retenir... Vitesse d'obturation = 1/distance focale

  • Matériel photo... objectifs stabilisés

 

Le troisième critère est directement lié à votre matériel photo et au fait que vos objectifs disposent, ou non, d’un stabilisateur intégré. Un objectif disposant d’un stabilisateur intégré permet de contrer, en quelque sorte, le problème des deux éléments ci-dessus. Il permet alors de diminuer de 2 à 3 crans votre vitesse d’obturation.

  • Utilisation d'un trépied

 

Le quatrième élément à prendre en considération est lié à l’utilisation ou non d’un trépied. En effet ceci permet de stabiliser quasi totalement votre appareil photo et donc d’éviter tout flou de bougé (en réalité presque tout flou de bouger car pour l’éliminer totalement il faudrait utiliser une télécommande pour éviter de toucher l’appareil lors du déclanchement de la photo et paramétrer ce dernier pour éviter tout mouvement interne lié au mécanisme du miroir… mais je vous passe ces détails). Dans le cadre de l’utilisation d’un trépied, on annule donc les problèmes liés aux points précédents et seule la vitesse du sujet photographié est à prendre en considération pour tenter d’obtenir une photo nette.

  • Rapidité du mouvement à figer

 

Le dernier paramètre auquel il convient d’être attentif concerne donc la rapidité du mouvement du sujet ou de l’objet à figer. Plus votre sujet/objet bougera rapidement, plus votre vitesse d’obturation devra être rapide. Si vous photographiez un escargot, votre vitesse d’obturation pourra être plus lente que si vous tentez de photographier une formule 1 ! Quelques exemples de réglages de la vitesse d'obturation en fonction du mouvement à figé sont présentés ci-dessous.

Même si, comme nous venons de le voir, la vitesse à choisir dépend de multiples facteurs (et on peut aussi y ajouter l’ouverture du diaphragme et la qualité ISO si l’on souhaite, en plus, avoir une photo bien exposée), le tableau ci-dessous vous présente les vitesses habituellement attendues en fonction du type de mouvement à figer ou de l’effet désiré.

Figer le mouvement

Jouer avec le mouvement, obtenir un flou volontaire ou un effet artistique particulier

1/4000 ou plus : Mouvements hyper rapides et peu visibles à l’œil 
                            nu tel, par exemple, une goutte d’eau qui
                            éclabousse à la surface de l’eau

1/2000 : rapaces, félins et autres animaux rapides

1/1000 : voitures, motos, avions pris à distance

1/500  : vélos, coureurs…

1/250  : animaux ou personnes en mouvement dans la vie

              quotidienne, feuilles portées par le vent…
1/60 : photo de portrait avec sujet qui pose

1/50 : voiture en déplacement

1/4   : Flouter des marcheurs
1/2   : Flouter légèrement le courant d’une rivière
1s et + : Effet « Fantômes », filé de lumière de phares (1 à 2 s.)
              ou d’étoiles (plusieurs minutes), cascade d’eau produisant
              un effet soyeux, …

Remarque concernant les photos en pose longue : Attention, photographier à des vitesses d’obturation élevées, en plein jour, pourrait rapidement vous amener à des photo surexposées (voir totalement blanches) ou totalement floues si vous n’utilisez pas, en plus du matériel particulier (notamment un trépied et des filtres gris/neutres ND permettant de réduire la lumière pénétrant dans votre appareil photo). Un autre article sera rédigé ultérieurement à ce sujet.

 

4. Maintenant que je sais tout cela, comment dois-je faire pour régler la vitesse
    d’obturation sur mon appareil photo ?

Une fois de plus, c’est très simple. Seuls deux modes vous permettent de régler vous-même la vitesse d’obturation sur votre appareil.

Le premier mode, semi-automatique, est le mode priorité à la vitesse : mode S (pour speed) ou Tv pour
les appareils Canon (pour time value). Sur ce mode, en fonction de la vitesse choisie, l’appareil définit
les autres paramètres (ISO et ouverture) permettant d’obtenir une photo correctement exposée.

Le second mode est le mode M (manuel) qui vous permet alors de paramétrer la vitesse ainsi que tous
les autres paramètres utiles pour obtenir le rendu souhaité (ISO et ouverture). Ce mode reste toutefois
délicat à utiliser pour les débutants… mais indispensable pour obtenir certains rendus ou jouer avec des filtres
ND par exemple.

 

5. Alors c’est si simple que cela ? Mais c'est quoi encore le lien avec le triangle d’or
    de la photo.

Oui, presque, si ce n’est qu’en situation réelle on n’a pas toujours le choix d’imposer à l’appareil la vitesse que l’on souhaite sans devoir faire des concessions sur les deux autres éléments du triangle d’or (voir article spécifique à ce sujet) qui permettront d’obtenir une photo correctement exposée.

 

En effet, comme nous l'avons déjà vu, la bonne exposition d'une photo dépend d'un équilibre entre temps de pose, ouverture et ISO. Ainsi, si je force un paramètre dans un sens, cela a un impact sur la lumière captée par l'appareil photo. Pour compenser et garder une quantité de lumière correcte, il me faut alors compenser sur un autre élément du triangle d'or. 

Ainsi, si je souhaite figer un mouvement dans de faibles conditions lumineuses, je serai obligé, par exemple, de monter en ISO au risque d’obtenir plus de bruit sur ma photo… ou d’ouvrir plus grand mon diaphragme au risque d’avoir un arrière-plan flou… et donc certains personnes floues sur ma photo. Bon, là je vais peut-être un peu vite... mais je vous renvoie à l'article ad-hoc pour des explications plus didactiques. 

Tout est donc question d’équilibre et de choix artistique… c’est ce qui fait de la photographie tout un art et qui permet au photographe de s’exprimer pleinement.

 

6. Petits exercices pratiques pour comprendre tout cela.

Afin de bien comprendre ce que nous venons de voir, je vous propose un petit exercice facile. En effet, rien de tel que de manipuler votre appareil et de voir le rendu de vos photos pour comprendre tout cela. Pour cet exercice, je vous propose de régler votre appareil sur le mode priorité à la vitesse afin de ne vous soucier que de ce paramètre et de laisser votre appareil faire le reste.

  1. Sortez dans la rue et trouvez une route sur laquelle vous risquez de croiser quelques voitures…

  2. Commencer par prendre en photo une voiture passant devant vous en réglant votre appareil sur une vitesse d’obturation rapide (pour cet exemple, réglez au minimum sur 1/1000e )

  3. Ensuite, pour la voiture suivante, descendez votre vitesse d’obturation à 1/250e de seconds, puis à 1/125e de secondes et enfin à 1/50e de secondes.

 

Regardez vos photos et vous comprendrez rapidement l’effet de la vitesse d’obturation sur celles-ci !

 

Si vous n’aimez pas les voitures, faites de même avec vos enfants jouant dans le jardin (par exemple lorsqu’ils font de la balançoire ou sont sur un tourniquet dans une pleine de jeux). Inutile dans ce cas de commencer à 1/1000e de secondes… commencez à 1/500e puis descendez, comme pour l’exercice précédent, à 1/250e, 1/127e, 1/50e de secondes et observez le résultat

 

Quand vous aurez compris comment cela fonctionne, vous verrez que vous pouvez pleinement vous exprimer avec cela et donner des effets sympas à vos photos.

 

7. Quelques exemples d'effets obtenus en jouant sur la durée d'exposition

Pour ces quelques exemples je ne me limiterai pas à la photo de paysage car le jeu avec la durée d'exposition dépasse largement ce cadre là... et se prête même d'ailleurs souvent mieux à d'autres contextes...


A l’heure bleue, le peu de lumière combiné à une ouverture réduite et à une sensibilité basse a fait monter automatiquement le temps d’exposition à 30 secondes. Dans ces conditions, pas besoin de filtre particulier… juste un peu de patience dans le froid 😉

Temps de pose : 30 secondes (f18 - iso 200 - 32 mm)


Ici aussi une eau parfaitement lisse. A Muno
(site de la roche à l’appel), le petit pont Jean Damien se pare de neige. La luminosité a rendu nécessaire l’utilisation d’un filtre ND afin d’allonger le temps de pose sans cramer les blancs de la photo. Avec une ouverture à f8 pour obtenir une netteté sur l’ensemble de l’image et un iso à 400 pour éviter au maximum le bruit. Une image assez sympathique pour un lieu à découvrir absolument.

Temps de pose : 20 secondes
(f8 - iso 400 - 20 mm - filtre ND1000)


Entre photo de paysage et photo animalière (bon, d'accord, ce ne sont que des mouettes ☹). A contresens…, capter ces mouettes en plein mouvement a nécessité de monter à 1/1600e de secondes.

 

Peut-être aurait-il été intéressante de passer à iso 200 ou 400 afin de de diminuer encore un peu plus la vitesse d’exposition pour figer encore mieux le mouvement.

Temps de pose : 1/1600e de secondes
(f4 - iso 1000 - 50 mm)


Deux photos de Mélin prise le même jour, à quelques secondes de différence. La première, grâce à une vitesse rapide, rend honneur au ciel tel qu’il se donnait à voir en cette fin d’hiver. La seconde, grâce à un filtre ND ayant permis une durée d’exposition de 30 secondes a permis d’obtenir un ciel soyeux tirant profit du mouvement des nuages un jour de grand vent. OK, j’ai aussi un peu joué sur les couleurs en post-traitement afin d’avoir un rendu qui me plaisait davantage 😊

Temps de pose : 30 secondes
(f13 - iso 100 - 70 mm - filtre ND1000)

Temps de pose : 1/160e secondes
(f3,5 - iso 100 - 70 mm)


On quitte ici la photo de paysage afin de jouer avec le mouvement et la durée d’exposition.
A 1/8e de secondes, l’effet de vitesse se marque bien sur cette rame de métro qui entre en station. Le mouvement de la rame tranche avec l’immobilisme des passagers en attente… En plein jour, sans filtre et sans trépieds… un peu (beaucoup) de chance (du débutant... la photo date de mes débuts !) pour éviter le flou de bougé mais un trépied n’aurait pas été de trop !!!

Temps de pose : 1/8 de seconde
(f5.6 - iso 500 - 35 mm)

On change encore de registre. Les deux dernières photos ont été prise dans le cadre d’un concours photo… il s’agit ici de deux mises en scènes différentes. Aucun montage dans ces deux cas mais un traitement avec Lightroom®.

 

La première photo, prise en plein jour, a tiré profit d’un filtre ND1000 permettant une durée d’exposition de 30 secondes. Sur cette durée, le fantôme (une seule et même personne) s’est positionné à trois endroit différents pendant environ 8 secondes. Résultat des courses, on voit le mouvement de ses déplacements… et il n’apparaît que partiellement sur la photo n’ayant été exposé que 8 secondes sur 30 à chaque endroit. Voilà encore une manière différente de jouer avec la durée d’exposition…

Temps de pose : 30 secondes
(f5.6 - iso 800 - 18 mm - Filtre ND1000)

Dernière photo pour illustrer cet article. Cette photo a été prise dans le cadre du même concours que la photo précédente. Ici, l’allongement de la durée d’exposition (toujours avec un filtre ND1000) a permis d’utiliser les 30 secondes d’exposition pour faire passer la focale progressivement de 18 à 200 mm en laissant celle-ci plus longtemps (5s.) fixe au départ et à la fin du mouvement. L’effet de mouvement est donc du ici à la modification de focale durant une durée d’exposition longue… on appelle aussi cela un effet zooming

Temps de pose : 30 secondes
(f22 - iso 100 - 18 à 200 mm - Filtre ND1000)

 

8. Conclusion

Voilà, j’espère qu’avec ces quelques éléments vous aurez maintenant compris l’importance de maîtriser la notion de vitesse d’obturation et que vous aurez envie, par moment, d’explorer le mode priorité à la vitesse de votre appareil réflex.

 

Bien entendu, vous l’aurez aussi compris, c’est plus souvent utile lorsque l’on souhaite photographier les sujets en mouvement (ce qui n’est pas trop mon champ de prédilection)... donc, si vous êtes aimez la photographie animalière, sportive ou encore, plus simplement, si vous souhaitez profiter pleinement de vos proches et les prendre dans toutes sortes de situations en étant certain de ne jamais réaliser de photos floues.

 

Pour le reste, en photo de paysage, les choses se corsent un peu plus car il faut souvent aller vers des poses plus longues pour obtenir des effets vraiment sympa (quoi que !)… et donc aussi ajouter un peu de matériel à votre sac photo (trépied et filtre ND notamment)

 

Quoi qu’il en soit, vous connaissez maintenant presque tout sur la vitesse d’obturation et vous aurez compris qu’elle joue un rôle essentiel, non seulement sur l’exposition, mais aussi sur la manière dont vous pourrez jouer avec le mouvement sur vos prochains clichés.

 

A vos appareils maintenant pour tester tout cela et laisser parler votre créativité.